Redistribution

Dans la pré­voyan­ce pro­fes­si­on­nel­le, on distin­gue l’obli­ga­toire et le sur­ob­li­ga­toire. Dans le régime obli­ga­toire, les coti­sa­ti­ons d’éparg­ne ain­si que les pre­sta­ti­ons sont fixées à un mini­mum. Com­me les ren­de­m­ents des mar­chés finan­ciers ont baissé et que l’e­spé­ran­ce de vie a aug­men­té alors que l’âge de la retrai­te est resté le même (voir sché­ma), les avoirs de retrai­te ne sont plus suf­fi­sants pour finan­cer les ren­tes. Il en résul­te des per­tes de con­ver­si­on.

Dimi­nu­ti­on des ren­de­m­ents et aug­men­ta­ti­on de l’e­spé­ran­ce de vie restan­te

Ces per­tes de con­ver­si­on sont finan­cées par une redis­tri­bu­ti­on des assu­rés actifs vers les retrai­tés par :

  • Les avoirs de retrai­te ne sont pas cré­di­tés de la tota­li­té du ren­de­ment géné­ré par les cais­ses de retrai­te sur les mar­chés des capi­taux (assez fré­quent) et
  • Le taux de con­ver­si­on dans le régime sur­ob­li­ga­toire est rédu­it exces­si­ve­ment pour com­pen­ser les per­tes dans le régime obli­ga­toire LPP (moins fré­quem­ment).

Selon les chif­fres de PPC­me­trics, plus de 90 mil­li­ards ont été redis­tri­bués des employ­és aux retrai­tés au cours des dix der­niè­res années (2009–2018).

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